Avant 1823, seuls les enfants les plus aisés recevaient une instruction - par les religieux du Prieuré.
1823. Le Conseil du Syndic (équivalent du Conseil Municipal sous la Restauration sarde) décide la création officielle d'une école communale le 20 Novembre 1823, en apportant un traitement annuel pour l'instituteur de 150 livres.
… et aujourd'hui, les enfants crient toujours dans la cour aux heures de récréation, perpétuant la vie dans la
commune !
Mais entretemps ? Voir le fichier joint ci-dessous !
1869. Plusieurs incendies ont eu lieu les années précédentes : on voit apparaître la nécessité pour la commune de Fréterive de s'équiper face aux risques que représentent les incendies.
C'est le début de 150 ans d'histoire de machines et d'hommes… à découvrir ci-dessous.
1717 - Le contrat du 2ème mariage de S.E. Mre Pierre de Mellarède avec Dame Marie Denis
1717. Pierre de Mellarède est au faite des honneurs : il est ministre de Sa Majesté Victor-Amédée roi de Pièmont-Sardaigne, qui l'a fait comte du fief du Bettonet (acheté 2 ans plus tôt).
La position des monastères était particulière, car ils étaient définis par leur engagement spirituel, mais aussi par leur emprise terrienne dotée de pouvoirs temporels.
Dans les enjeux des pouvoirs féodaux, ils connurent donc bien des conflits de voisinage, et bien des procès.
L'abbaye du Betton n'a pas fait exception, d'autant qu'elle eut de puissants voisins, jaloux de leurs pouvoirs !
1780. L'abbé Philibert-Amédée de Mellarède va mourir dans son château du Bettonnet.
Il est très âgé. Il dicte son testament, et ses pensées sont celles d'un érudit fortuné.
Il distribue ses biens à sa famille, à ses domestiques. (L'Église où il a fait sa "carrière", se passera de ses richesses : son héritière devra simplement payer pour lui un bon nombre de messes - rien d'extraordinaire dans ce milieu.)
Mais il réserve ses livres (et son cabinet de sciences) à la Ville de Chambéry: 5 à 6000 documents !
Le patois appartient à notre patrimoine culturel. Un patrimoine immatériel, puisque peu fixé par l’écriture ou l’enregistrement, une langue riche et variée à l’image des terroirs et des histoires qui l’ont portée, transmise de bouche à oreille, avec son accent, sa verve, son esprit. Une langue, cependant en train de disparaître….
La construction de la nouvelle église de Bourgneuf dans les années 1860, ne fut pas tranquille !
Étonnamment, le curé d'alors, multipliait les provocations, auxquelles le maire réagissait aussi vivement... Ambiance!
Enchères pour la démolition du clocher de l'abbaye du Betton sur ordre d'Albite en 1794
1794, c'est l'époque où Albitte sévit (à vrai dire il n'a guère coupé la tête qu'aux clochers et autres tours de garde féodales...). Bien sûr, l'injonction faite aux propriétaires et municipalités de rabattre les signes extérieurs de domination avait un coût financier.
La « mise en location » de la Commanderie de Sainte-Hélène de Lac en 1794
1794. C'est la Révolution, en France dès 1789, en Savoie depuis 1792. Les lieux de culte sont fermés, les aristocrates ont été nombreux à quitter la Savoie "deçà les Monts".
L'accès privilégié de l'abbaye du Betton au bac de Pau sur l'Isère
Les archives de l'Abbaye du Betton ont largement disparu dans les tourmentes de l'Histoire. Chaque invasion donnait lieu à des scènes de pillage et/ou de destruction. Lesdiguières bien sûr. La Révolution évidemment... Les abbayes n'étaient pas à l'abri. Bien des particuliers étaient d'ailleurs soulagés de voir disparaître les preuves des "droits" des grands prossédants.